Réunion des organisations patronales avec l’UGTA : «Nous restons déterminés à poursuivre le dialogue social»

Les organisations patronales et l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) ont tenu, le 18 juillet 2017 à Alger, une réunion qui a été sanctionnée par une déclaration commune.

Dans cette déclaration, les signataires du Pacte National Economique et Social de Croissance, à savoir l’UGTA, FCE, CNPA, CIPA, CAP, UNI, CGP-BTPH et l’AGEA ont  exprimé «leur  vive préoccupation après le traitement réservé au Président du FCE, Monsieur Ali Haddad, le samedi 15 juillet  2017 à l'Institut supérieur de la Sécurité sociale».

Pour les signataires, «la sagesse et la sérénité nous commandent de ne pas y voir, pour l'instant, un coup de canif au consensus douloureusement construit et qui porte, par le geste de Monsieur le Premier Ministre, indéniablement préjudice à l'esprit et la lettre du Pacte National Economique et Social de Croissance, moment fondamental de la consécration de la culture du dialogue social entre le Gouvernement et ses partenaires socioéconomiques».

Ils considèrent que «ce dialogue, fruit de la confiance entre tous les partenaires, initié et porté par son Excellence Monsieur le Président de la République, vient d'être entaché par un acte difficilement admissible».En revanche, ajoutent-ils, «nous restons cependant convaincus, que seul ce dialogue peut assurer et assurera encore et pour toujours, en Algérie, la paix et la stabilité sociale».

«Cependant,  malgré cet aléa, nous restons déterminés à poursuivre le dialogue social, dans le respect mutuel au service du développement économique et social initié par le programme de Monsieur le Président de la République», soulignent les signataires de la déclaration.

Les organisations patronales et l’UGTA renouvellent, par ailleurs, leur «engagement sans faille à agir pour traduire dans la réalité nos engagements contenus dans le Pacte, et exprimons par la même notre attachement indéfectible et notre fidélité totale à la seule personne du Président de la République, Monsieur Abdelaziz  Bouteflika».